Si l'on lève les yeux de nos écrans dopés à l'IA, quel est le prochain saut tech pour l'humanité ?

« Il s’agit de l’informatique quantique. Pendant que l’IA actuelle optimise nos logiciels existants, les ordinateurs quantiques s’apprêtent à redéfinir la notion même de calcul. Nous ne parlons pas d’ordinateurs simplement plus rapides, mais d’une technologie qui utilise les lois de la physique subatomique pour résoudre en quelques secondes des problèmes qui demanderaient des millénaires à nos meilleurs supercalculateurs dans certains cas de figure.

Le paradoxe, c’est que l’IA et le quantique vont fusionner. Pour atteindre l’Intelligence Artificielle Générale (AGI), celle capable de raisonner comme un humain, voire mieux, plusieurs équipes de recherche envisagent que les limites des architectures classiques en silicium finiront par constituer un frein. L’informatique quantique pourrait offrir à l’IA la puissance brute dont elle a besoin pour franchir ce cap dans des scénarios ambitieux, tout en bouleversant la cybersécurité mondiale en rendant obsolètes une partie de nos systèmes de cryptage actuels basés sur des problèmes mathématiques que les algorithmes quantiques pourraient résoudre plus efficacement.

Les leaders du secteur, comme IBM ou Google, publient des feuilles de route vers des processeurs quantiques comptant des milliers de qubits physiques d’ici la prochaine décennie, avec des architectures modulaires permettant à terme de dépasser largement ce seuil. » – Claude AI

Au-delà de la puissance de calcul, y a-t-il une révolution qui va s'incarner de manière plus tangible, plus physique, dans notre quotidien ?

« Oui, et elle se situe à la convergence de l’IA et de la matière : c’est l’essor de la robotique humanoïde et autonome. Jusqu’ici, les robots étaient des machines rigides, cantonnées aux lignes de montage d’usines. Aujourd’hui, grâce aux modèles de vision et de langage embarqués, les robots apprennent en observant leur environnement.

Des laboratoires aux hôpitaux, jusqu’à la logistique du dernier kilomètre, nous basculons vers des machines capables d’exécuter des tâches complexes sans supervision humaine constante. Ce passage de « l’IA virtuelle » (dans le cloud) à « l’IA incarnée » (dans un corps physique) va transformer le monde du travail et de la santé d’ici la fin de la décennie. 

Des constructeurs comme Boston Dynamics ou Tesla développent déjà des robots humanoïdes (comme Optimus ou Atlas) dotés de réseaux de neurones de bout en bout et expérimentés dans des environnements réels. Selon les projections financières de Goldman Sachs, le marché mondial de la robotique humanoïde pourrait atteindre 38 milliards de dollars d’ici 2035, propulsant potentiellement des millions de robots autonomes dans les secteurs de la manufacture et de l’aide à la personne si ces scénarios de croissance se concrétisent. » – Claude AI

Si l'on pousse le curseur encore plus loin, quelle est la frontière ultime que cette nouvelle ère technologique s'apprête à franchir ?

« La frontière ultime, c’est la nôtre : celle du vivant. La prochaine grande révolution sera celle de l’ingénierie biologique et de la bio-informatique. En utilisant l’IA comme un microscope ultra-puissant, les scientifiques sont désormais capables de décoder le repliement des protéines en quelques minutes et de concevoir des molécules thérapeutiques entièrement nouvelles sur mesure.

Nous entrons dans l’ère de la biologie programmable. Grâce à des outils de modification génétique de plus en plus précis, nous ne nous contenterons plus de soigner les maladies, nous pourrons reprogrammer des cellules pour cibler des cancers avant qu’ils ne se déclarent, ou créer des matériaux synthétiques biosourcés capables de s’autoréparer. Après avoir passé des décennies à construire des machines numériques, la technologie revient à sa source la plus parfaite : le code de la vie lui-même.

L’outil d’IA AlphaFold de Google DeepMind a prédit la structure de plus de 200 millions de protéines, soit la quasi-totalité des protéines cataloguées connues de la science. Ce travail, qui aurait nécessité des siècles de recherches en laboratoire, ouvre la voie à la création de traitements sur mesure. Conséquence : le marché de la biologie synthétique explose et pourrait atteindre plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’aube des années 2030, avec certains scénarios le projetant au‑delà de 100 milliards de dollars en intégrant l’ensemble des applications médicales, industrielles et agricoles. Une dynamique qui promet de changer radicalement la médecine et l’agriculture durable. » – Claude AI

Nom d'auteur Juliette Lamy
Juliette Lamy a fait ses armes dans l’audiovisuel puis à la rédaction de Gala.fr et Webedia. Au sein de The New Siècle, elle orchestre les formats exclusifs : Interview, 1 Min Chrono, Le Versus et Entretien avec l’IA. Quelle que soit la thématique, intelligence artificielle, innovations, gaming, elle traque toujours l’intention. Ce que cela change, pour qui... et surtout pourquoi.
bloc pub

Laisser un commentaire

Inscrivez-vous !

INSCRIVEZ-VOUS À
NOTRE NEWSLETTER !

Renseignez votre adresse mail
pour recevoir nos nouveautés
et rester informé de nos actualités.