La French Tech peut-elle produire un champion de la cybersécurité ?

La French Tech connaît un certain succès avec l’augmentation constante de son nombre de licornes, passé de 4 à 34 en quelques années.
La France est en croissance… financée (en partie) par la dette publique

La France est, bon an mal an, plutôt en croissance au XXIe siècle, si l’on excepte la crise financière de 2008 et celle du Covid, mais sa dette publique augmente à des niveaux que certains jugent inquiétants.
La French Tech a-t-elle perdu son élan ?

Portée pendant des années par l’ambition politique d’Emmanuel Macron, par des levées record et par l’espoir de faire émerger des champions européens, la French Tech entre dans un nouveau cycle.
Spendesk face au défi de l’internationalisation, le test grandeur nature du SaaS français

Jusqu’ici tout sourit à Spendesk, spécialiste de la gestion financière des entreprises entre 50 et 1 000 salariés…
HEC, incubateur français, l’autre campus où naissent les futures licornes

Acteur de l’incubation made in France, HEC déploie un écosystème global couplé à la célèbre Station F. Le dispositif a déjà accompagné plus de 900 startups aboutissant à 7 introductions en bourse.
Agoranov, fabrique discrète des géants de la French Tech

Acteur méconnu du financement de la French Tech, l’incubateur français Agoranov soutient pourtant, avec patience, le développement de pépites de la tech. Très attaché aux projets de ruptures et académiques, il contribue au rayonnement des entreprises de l’hexagone en leur offrant le temps et les ressources qu’apporte un accompagnement personnalisé. The New Siècle éclaire cette matrice discrète qui façonne la deeptech française.
Prêts, subventions, equity… Le soutien tous azimuts de Bpifrance

Difficile aujourd’hui de parler entrepreneuriat en France sans évoquer Bpifrance. Derrière des milliers de projets, de la start-up deeptech au groupe industriel régional, on retrouve la trace de cette banque publique d’investissement, qui s’est imposée en une décennie comme un acteur à part…
Interview : Benjamin Chemla – Co-fondateur et CEO de Shares

Benjamin Chemla avance vite, et vise juste. En 2015, il co-fonde Stuart, plateforme de livraison express, revendue à La Poste en moins de deux ans. Six ans plus tard, il s’associe à Harjas Singh et François Ruty pour lancer Shares, avec l’ambition de créer une plateforme d’investissement communautaire, croisant trading et réseau social pour ouvrir la finance au plus grand nombre. Il en prend la tête comme CEO, lève 90 millions de dollars et pilote son lancement d’abord au Royaume-Uni, puis en France, où l’application trouve rapidement son public. Avec un virage B2B assumé et des partenariats structurants, Benjamin Chemla voit plus large : faire de Shares un groupe fintech européen capable de rivaliser avec les géants du secteur.
Pourquoi de plus en plus d’entrepreneurs préfèrent le modèle Start-up studio ?

L’image de la start-up née dans un garage, portée par un ou deux fondateurs prêts à tout pour convaincre les investisseurs, serait-elle révolue ? Une autre façon d’entreprendre a fait son nid, celle des start-up studios.
Silver Economy : 5 start-up françaises qui transforment la vieillesse

La France vieillit, mais elle innove. Nul oxymore ici, car tandis que les plus de 60 ans représenteront bientôt un tiers de la population, un nouvel écosystème émerge pour répondre à ce défi : la Silver Economy.